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La Foi

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La Révolution liturgique – Une Nouvelle Messe

 

La Messe traditionnelle en latin, l'acte d’adoration le plus saint du rite romain de l'Eglise catholique, a été codifié par le pape St Pie V dans sa célèbre bulle Quo Primum en 1570.

Dans Quo Primum, le pape St Pie V a interdit de changer la Messe traditionnelle en latin.

Pape St Pie V, Quo Primum Tempore ; 14 juil. 1570 : « Nous avons décidé et déclarons que les Supérieurs, Administrateurs, Chanoines, Chapelains et autres prêtres, de quelque nom qu’ils seront désignés, ou les religieux de n’importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la messe autrement que nous l’avons fixé, et que jamais et en aucun temps, qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier, mais qu’elle demeurera toujours en vigueur et valide, dans toute sa force … Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux Apôtres Pierre et Paul. » [1]

Le 3 avril 1969, Paul VI remplaça la Messe traditionnelle en latin dans les églises Vatican II par sa propre création, la Nouvelle Messe ou Novus Ordo. Le monde a vu des messes de clowns, dans lesquelles le ‘prêtre’ s'habille en clown, en dérision absolue de Dieu.

Nouvelle Messe
 
Messe Traditionnelle
 

'Nouvelle Messe'

Messe Traditionnelle

Notre-Seigneur nous dit: « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7:16). Les fruits de la Nouvelle Messe sont incalculablement scandaleux, sacrilèges et idolâtres. C'est parce que la Nouvelle Messe, même dans sa forme la plus pure, est une messe fausse et invalide, une abomination.

Même une organisation défendant la Nouvelle Messe fut forcée d'admettre ce qui suit au sujet de la Nouvelle Messe typique - c.-à-d., la Nouvelle Messe normalement offerte dans les églises (sans même considérer nécessairement les abominations et sacrilèges précitées qui sont monnaie courante) : « La plupart des nouvelles messes auxquelles nous avons assisté ... sont festivités du genre ‘frappe-dans-tes-mains’, la musique est atroce, les sermons sont vides, et ils sont irrévérencieux... » [2]

Quand la Nouvelle Messe sortit en 1969, les cardinaux Ottaviani, Bacci, et quelques autres théologiens écrivirent à Paul VI à cet égard. Gardez en tête que ce qu'ils ont dit au sujet de la Nouvelle Messe concerne la version en latin, la soi-disant version la ‘plus pure’ de la Nouvelle Messe.

Leur étude est populairement connue comme l'Intervention Ottaviani. Il y est déclaré: « Le Novus Ordo [le Nouvel Ordre de la Messe] représente, à la fois comme un tout et dans ses détails, un écart frappant de la théologie catholique de la Messe telle qu'elle fut formulée dans la session 22 du Concile de Trente. » [3]

Ils pouvaient clairement voir que la version en latin de la Nouvelle Messe était un écart frappant de l'enseignement du Concile de Trente.

Sur les douze prières de l’offertoire dans la Messe Traditionnelle, seules deux sont conservées dans la Nouvelle Messe. Les prières de l'offertoire supprimées sont les mêmes que celles éliminées par les hérétiques protestants Martin Luther et Thomas Cranmer. La Nouvelle Messe fut promulguée par Paul VI à l'aide de six ministres protestants. Pas une seule des exigences obligatoires développées depuis 2000 ans pour s'assurer que l'autel soit de dignité appropriée n’a été conservée dans la Nouvelle Messe.

Quand les protestants s’étaient séparés de l'Eglise catholique en Angleterre au 16e siècle, ils avaient changé la Messe pour refléter leurs croyances hérétiques. Les autels étaient remplacés par des tables. Le latin était remplacé par l'anglais. Les statues et les icônes étaient retirés des églises. Le dernier évangile et le Confiteor étaient abolis. La ‘communion’ était distribuée dans la main. D’autres changements s’étaient produits. La Messe se disait à voix haute et faisait face à la congrégation. La musique traditionnelle était écartée et remplacée par de la musique nouvelle. Trois-quarts des prêtres en Angleterre s’étaient ralliés à la nouvelle cérémonie.

C'est aussi ce qui s'est précisément passé en 1969, lorsque Paul VI promulgua la Nouvelle Messe, le Novus Ordo Missae. Les similitudes entre le Livre de prière anglican de 1549 et la Nouvelle Messe sont frappantes. Un expert a noté: « Dans quelle mesure la messe Novus Ordo s'écarte de la théologie du Concile de Trente peut mieux s’évaluer en comparant les prières que le Consilium retira de la liturgie avec celles retirées par l'hérétique Thomas Cranmer. La coïncidence n'est pas simplement frappante - elle est horrifiante. En fait, cela ne peut être une coïncidence. » [4]

loge franc-maçonnique
 
église Novus Ordo
 

Voici une loge franc-maçonnique

 

Voici une église Novus Ordo

Les deux photos ci-dessus sont quasiment indiscernables ; l'accent des deux est sur l'homme, avec la chaire de président au milieu et une emphase circulaire. C’est peut-être parce que le principal architecte de la Nouvelle Messe de Paul VI était le cardinal Annibale Bugnini, qui était un franc-maçon. Le ‘cardinal’ Annibale Bugnini fut le président du Consilium qui rédigea la Nouvelle Messe de Paul VI. Bugnini fut initié dans la Loge maçonnique le 23 avril 1963, selon le Registre maçonnique de 1976. [5]

En plus de tous les problèmes de la Nouvelle Messe, il y en a un qui s’avère plus grave. Le plus gros problème de la Nouvelle Messe est qu’elle n'est pas valide. Jésus-Christ n'est pas présent dans la Nouvelle Messe, parce que la Nouvelle Messe a altéré les paroles de la consécration.

Preuve que la Nouvelle Messe n’est pas valide :
les paroles de la consécration ont été changées

Un sacrement est dit valide s'il a lieu. Le sacrement de l'Eucharistie est valide si le pain et le vin deviennent réellement le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de Jésus-Christ. Pour que n'importe quel sacrement puisse être valide ; matière, forme, ministre et intention doivent être présents.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, 1439: « Tous ces sacrements sont accomplis par trois constituants : des choses qui en sont comme la matière, des paroles qui en sont comme la forme, et la personne du ministre qui confère le sacrement avec l'intention de faire ce que fait l'Eglise. Si l'un de ces constituants manque, le sacrement n'est pas accompli. » [6]

Le problème avec la validité de la Nouvelle Messe vient de la forme, ces paroles nécessaires pour valider le sacrement de l'Eucharistie. La forme nécessaire pour conférer l'Eucharistie dans le Rite romain a été déclarée par le pape Eugène IV au Concile de Florence.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino ; 1442 : « … la sacro-sainte Eglise romaine, affermie par la doctrine et l'autorité des apôtres Pierre et Paul … Dans la consécration du Corps du Seigneur, elle utilise cette formule : CECI EST MON CORPS ; dans celle du sang : CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG, NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE, MYSTERE DE FOI, QUI POUR VOUS ET POUR BEAUCOUP SERA REPANDU EN REMISSION DES PECHES. » [7]

Dans le décret du pape St Pie V, De Defectibus, on trouve les mêmes paroles répétées:

Pape St Pie V, De Defectibus, chap. 5, pt.1: « Les paroles de la consécration, qui sont la FORME de ce Sacrement, sont celles-ci : CECI EST MON CORPS. Et : CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG, NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE, MYSTERE DE FOI, QUI POUR VOUS ET POUR BEAUCOUP SERA REPANDU EN REMISSION DES PECHES. Or, si quelqu’un venait à retirer, ou altérer quoi que ce soit dans la FORME de la consécration du Corps et du Sang, et dans ce changement de paroles la [nouvelle] formulation ne parvenait pas à signifier la même chose, il ne consacrerait pas le sacrement. » [8]

Cet enseignement figurait sur la partie frontale de chaque Missel d’autel romain de 1570 à 1962. On peut voir que les mêmes paroles mentionnées dans le Concile de Florence sont déclarées nécessaires par le pape St Pie V. Voilà pourquoi toutes ces paroles de consécration sont en gras dans les missels d’autel romain traditionnels, et que le Missel romain instruit aux prêtres de tenir le calice jusqu’à l’achèvement de toutes ces paroles. L’enseignement du pape St Pie V déclare que si les paroles de consécration sont changées de sorte que la formulation en soit altérée, le prêtre ne réalise pas le sacrement. Dans la Nouvelle Messe, les paroles de la consécration ont été drastiquement changées, et la formulation a été altérée.

D’abord, la version originale en latin de la Nouvelle Messe a retiré les paroles mysterium fidei – « mystère de foi » - des paroles de la consécration. Cela cause un doute grave, parce que mysterium fidei fait partie de la forme dans le Rite romain. Bien que les paroles mysterium fidei ne font pas partie de certaines des formules de la consécration du Rite oriental, elles ont été déclarées faire partie du Rite romain. Elles sont aussi trouvées dans certains rites orientaux. Le pape Innocent III et le Canon de la Messe nous disent aussi que les paroles mysterium fidei furent données par Jésus-Christ Lui-même. [9]

Dans presque toutes les traductions vernaculaires de la Nouvelle Messe dans le monde, les paroles de la consécration se lisent comme suit :

FORME DE CONSECRATION DANS LA NOUVELLE MESSE

« Ceci est mon corps. Car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et POUR TOUS, EN REMISSION DES PECHES. »

Les paroles ‘pour vous et pour beaucoup … en rémission des péchés’ ont été changées par ‘pour vous et pour tous, en rémission des péchés. Le mot ‘beaucoup’ a été retiré et remplacé par le mot ‘tous’. Cet énorme changement invalide toutes les Nouvelles Messes. Tout d’abord, le mot ‘beaucoup’ a été utilisé par Jésus pour instituer le sacrement de l’Eucharistie, comme on le voit dans Matthieu 26 :28 : « Car ceci est mon sang, le sang du nouveau testament, qui sera répandu pour beaucoup en rémission des péchés. » Les paroles utilisées par Notre-Seigneur, pour beaucoup en rémission des péchés, représente l’efficacité du sang que versa Jésus. Le sang de Jésus est efficace pour le salut de beaucoup, non pas de tous les hommes. [10] En procédant par expliquer ceci, le Catéchisme du Concile de Trente déclare spécifiquement que Notre-Seigneur n’a pas signifié ‘tous’ et qu’Il ne l’a de ce fait pas dit !

Catéchisme du Concile de Trente, sur la formule de l'Eucharistie : « Les autres mots: ‘pour vous et pour plusieurs’, sont empruntés les uns à saint Matthieu, et les autres à saint Luc. Et c’est l’Eglise qui, inspirée par l’esprit de Dieu, les a réunis. Ils servent à exprimer les fruits et les avantages de la Passion. Si nous en considérons en effet la vertu et l’efficacité, nous sommes obligés d’avouer que le Sang du Seigneur a été répandu pour le salut de tous. Mais si nous examinons les fruits que les hommes en retirent, il est évident que plusieurs seulement, et non pas tous, en profitent. Lorsque Jésus-Christ dit: pour vous, Il entendait par là, à l’exception de Judas, ceux qui étaient présents, et à qui il parlait, ou bien les élus d’entre les Juifs, tels que ses disciples. En ajoutant: ‘pour plusieurs’, Il voulait désigner tous les autres élus, soit d’entre les Juifs, soit d’entre les Gentils. Ainsi C’EST AVEC RAISON QU’IL N’A PAS ETE DIT : ‘POUR TOUS, puisqu’il s’agissait en cet endroit du fruit de la Passion, qui n’a procuré le salut qu’aux élus seulement. » [11]

Comme on peut le voir, selon le catéchisme du Concile de Trente, les mots ‘pour tous’ n’ont spécifiquement pas été employés par Notre-Seigneur parce qu'ils donneraient une fausse signification.

L'utilisation de ‘tous’ change la signification de la forme de la consécration. Personne, pas même un pape, ne peut changer les mots que Jésus-Christ a spécifiquement institués pour un sacrement de l'Eglise.

Pape Pie XII, Sacramentum Ordinis ; 30 nov. 1947 : « … l'Eglise n'a pas de pouvoir sur la ‘substance des sacrements’, c’est-à-dire sur ce que, au témoignage des sources de la Révélation divine, le Christ lui-même a prescrit de maintenir dans le signe sacramentel. » [12]

Puisque ‘tous’ ne signifie pas la même chose que ‘beaucoup’ le sacrement ne se réalise pas dans la Nouvelle Messe.

Pape St Pie V, De Defectibus, chap. 5, pt.1 : « Les paroles de la consécration, qui sont la FORME de ce Sacrement, sont celles-ci : CECI EST MON CORPS. Et : CAR CECI EST LE CALICE DE MON SANG, NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE, MYSTERE DE FOI, QUI POUR VOUS ET POUR BEAUCOUP SERA REPANDU EN REMISSION DES PECHES. Or, si quelqu’un venait à retirer, ou altérer quoi que ce soit dans la FORME de la consécration du Corps et du Sang, et dans ce changement de paroles la [nouvelle] formulation ne parvenait pas à signifier la même chose, il ne consacrerait pas le sacrement. » [13]

Par conséquent, un catholique ne peut pas assister à la Nouvelle ‘Messe’, sous peine de péché mortel. Ceux qui persistent à le faire commettent l'idolâtrie (ils adorent un simple morceau de pain). Jésus-Christ n'y est pas présent. L’hostie n’est seulement qu’un morceau de pain ; non pas le Corps, le Sang, l’Âme et la Divinité de Notre-Seigneur. L’Eglise a toujours enseigné que s’approcher d’un sacrement douteux (qui utilise une forme ou une matière douteuse) est mortellement pécheur. En fait, le pape Innocent XI, dans son Décret du Saint Office, du 4 mars 1679, [14] condamne l'idée que les catholiques suivent l'opinion ‘probable’ sur la validité du sacrement. Et la Nouvelle Messe n’est pas seulement douteuse, elle est invalide, puisqu’elle ne signifie pas la grâce qu’elle est supposée produire. Elle est pire qu’une cérémonie protestante ; c’est une abomination, qui falsifie les paroles de Jésus-Christ et de la Foi catholique.

A noter qu’à l’instant où nous écrivons ceci, il y a des discussions comme quoi le Vatican, afin de tromper les traditionalistes et les ramener dans la Contre Eglise et la Nouvelle Messe, envisage de corriger l’erreur ‘tous’ dans la forme de consécration. Le fait que le Vatican s’apprête à le faire, prouve que ‘pour tous’ donne, comme nous l'avons dit, une fausse signification. Même s'ils le font, un catholique devra toujours éviter les nouvelles messes sous peine de péché mortel parce que la Nouvelle Messe est en soi une cérémonie non-catholique ; elle manquerait quand même les paroles ‘mysterium fidei’ dans la consécration, et la plupart des ‘prêtres’ la célébrant sont de toutes façons invalides.

 


Notes :

[1] Pape St Pie V, Bulle Quo Primum Tempore , 14 juil. 1570. Cit. Archevêque Marcel Lefebvre, La Messe de toujours, le trésor caché, Clovis, Etampes, 2005, p. 404

[2] New Oxford Review, Berkeley, CA, nov. 2006, notes.

[3] The Ottaviani Intervention, Tan Books, Rockford, IL.

[4] Michael Davies, Pope Paul’s New Mass, Angelus Press, Kansas City, MO.

[5] Aussi dans Pope Paul’s New Mass, pp. 102, 504-505.

[6] Peter Hünermann, Heinrich Denzinger, Enchiridion Symbolorum, Symboles et définitions de la Foi catholique, 38e éd., Ed. française, Editions du Cerf, Paris, 2010, n° 1312.

[7] G. Alberigo, Les Conciles OEcuméniques, Les Décrets, Ed. française, Editions du Cerf, Paris, 1994, T. II-1 (de Nicée à Latran V), p. 1189.
Denzinger, Ed. du Cerf, n° 1352.

[8] Traduction courante, trouvée dans plusieurs publications, des mots latins provenant du Missel d’autel Romain, dans De Defectibus, chap. 5, pt 1.
N.d.T : Il existe de nombreuses traductions pour la partie des paroles de consécration. Celles-ci utilisent différents termes, mais synonymes. En vue de simplifier les choses dans ce chap., la traduction du Denzinger, cité plus haut (note n° 22), a été gardée ici.

[9] Denzinger, Ed. du Cerf, nn° 782, 783.

[10] ] N.d.T. : Dans une volonté de simplifier la compréhension :
Pour la forme de consécration dans la Nouvelle Messe, j’ai préféré employer ‘pour tous’ au lieu du terme utilisé par ma source, ‘la multitude’, bien qu’ils soient synonymes (Pierre Jounel, Missel du Dimanche, Texte liturgique officiel, Desclée et Cie, Paris, 1971, p. 369.) ‘La multitude’ est très répandue dans les traductions pro-Vatican II, mais cette traduction non précise textuellement peut induire subtilement en erreur si le lecteur ne tient pas compte du ‘la’. Dictionnaire Larousse (Le Petit Larousse Grand Format, Larousse, Paris, 2000, p.680) : « Multitude (lat. multitudo). 1. Très grand nombre. 2. Rassemblement en grand nombre d’êtres vivants. 3. Litt. La multitude : le commun des hommes, la masse. » Quand les gens ne considèrent pas le ‘la’ de ‘la multitude,’ multitude peut leur fait penser à ‘moult’, beaucoup. (Int., Dictionnaire en ligne L’Internaute : http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/moult/ ). Comme le montre le terme original en latin de la nouvelle forme,’pro omnibus’ (et non pas multitudo), cette fausse messe invalide veut très clairement dire ‘pour tous’, même quand elle dit ‘la multitude’. ‘Tous’ est le terme qui apparaît sur Google Traduction quand vous tapez ‘pro omnibus’ : https://translate.google.fr/?hl=fr&tab=wT#la/fr/pro%20omnibus
Pour la forme de consécration traditionnelle, selon vos références, vous trouverez différents synonymes pour beaucoup, comme ‘un grand nombre’, ‘plusieurs’, etc. Par exemple, la Bible Vulgate que j’ai utilisée pour Mt. 26:28 emploie ‘un grand nombre’. Ce terme est d’ailleurs souvent trouvé dans les paroles de consécration des missels traditionnels (p. ex, Abbé Guilhaim et Sutyn, Grand Missel Rituel et Vespéral, réédition intégrale du Missel publié en 1957 par les Etablissements Henri Proost, Editions DFT, Argentré-du-Plessis, 2007, p. 1057.) J’ai préféré employé son synonyme ‘beaucoup’.

[11] Catéchisme du Concile de Trente, Editions Saint-Rémi, Cadillac, 2004, p. 254.

[12] Denzinger, Ed. du Cerf, n° 3857.

[13] Traduction courante, trouvée dans plusieurs publications, des mots latins provenant du Missel d’autel Romain, dans De Defectibus, chap. 5, pt. 1.
N.d.T: Il existe de nombreuses traductions pour la partie des paroles de la consécration. Celles-ci utilisent différents termes, mais synonymes. En vue de simplifier les choses dans ce chap., la traduction du Denzinger, cité plus haut (note n° 22), a été gardée ici.

[14] Denzinger, Ed. du Cerf, n° 2101.

 


Pour voir l’article complet de ces extraits, consultez le
chapitre 9 du livre La Vérité sur ce qui est réellement arrivé à l’Eglise Catholique après Vatican II - Partie I PDF

 

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